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Le groupe de protection sociale des professionnels des services de l'automobile, du cycle et du motocycle

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Un secteur en mutation

Dans un contexte économique dégradé, et sous la pression d'une vive concurrence, les entreprises du secteur doivent faire face à de nombreuses évolutions. Les observateurs* les ont classées en quatre catégories.

Les évolutions réglementaires

Les mutations constatées au sein de la branche automobile peuvent être directement liées aux évolutions réglementaires auxquelles elle est soumise au fil des ans.

 

Deux exemples :

  • La Commission européenne a supprimé la spécificité « automobile » en matière de clause de non-concurrence. Conséquence : la soumission de la distribution des véhicules neufs au régime général a redonné aux constructeurs plus de liberté et de souplesse pour organiser leur réseau.
  • Le durcissement continu des normes Euro anti-pollution a favorisé les innovations technologiques et les initiatives en termes de mobilité durable.

Les évolutions économiques

Elles sont de quatre ordres :

  • le vieillissement du parc automobile malgré les primes à la casse ;
  • la concentration chez les concessionnaires dont les marges sont de plus en plus réduites ;
  • la multiplication des réseaux de carrossiers (franchisés ou non) ;
  • le développement des véhicules et des modes de réparation low cost.

Les évolutions techniques

Synonymes de progrès, elles ne sont pas sans conséquences sur le marché de la réparation et du SAV :

  • fiabilité accrue des équipements qui induit une baisse du marché de la réparation-collision ;
  • généralisation des systèmes électroniques et informatiques sur les véhicules ;
  • développement de l’offre de véhicules hybrides et commercialisation des premiers véhicules électriques.

Les évolutions sociales

Souvent corollaires des évolutions économiques et techniques, elles induisent des changements de fond sur le métier :

  • emploi en décroissance dans les concessions ;
  • développement des auto-entrepreneurs (30 200 immatriculations en 2015) ;
  • baisse des effectifs en apprentissage et fuite des jeunes diplômés vers d’autres secteurs d’activité ;
  • hausse des départs en retraite des cadres et des artisans, posant le problème de la pérennité des petites structures.

UNE POLITIQUE DE BRANCHE DÉTERMINANTE

L'ampleur des mutations en cours confère un rôle déterminant à la politique de branche. Dans les services de l’automobile, l’activité conventionnelle est forte :

  • des réunions mensuelles de la commission paritaire nationale permettent de faire vivre la pratique contractuelle ;
  • la négociation collective étant absente des petites entreprises, les accords de branche n’en revêtent que plus d’importance.

 

Les partenaires sociaux ont ainsi progressivement développé un dispositif performant de protection sociale dont ils ont confié dès l’origine la mise en œuvre au groupe IRP AUTO. Au fil du temps, ils lui ont témoigné leur confiance en approuvant la création en son sein de nouvelles institutions et en élargissant le champ de ses compétences.

 

* Sources : Données sociales de  la Branche édition 2016, Autofocus ANFA, Statistiques INSEE Première, CNPA, Europool-SNCP, CCFA, L'Argus de l'Automobile, Décision Atelier, ministère de l'intérieur, UFIP.