Pour une navigation optimisée sur le site www.irp-auto.com, nous vous invitons à télécharger la dernière version du navigateur.

Formulaire de recherche

Le groupe de protection sociale des professionnels des services de l'automobile, du cycle et du motocycle

-A A +A
Partager

Notre histoire

Notre histoire est étroitement liée à celle de l’Automobile.

Depuis 1947, avec la création de l’Institution de Prévoyance et de Retraites du Commerce et de la Réparation de l’Automobile, notre activité s’est développée pour répondre au mieux aux attentes de toute une profession.

Les dates clés du groupe IRP AUTO

 

1947 : Création de l’IPRCRA (Institution de Prévoyance et de Retraite du Commerce et de la Réparation de l’Automobile). Deviendra IRCRA ((Institution de Retraites des Cadres du Commerce et de la Réparation de l’Automobile) en 1984  puis IRP AUTO Retraite AGIRC en 2012.

 

1951 : Création de la CMACM (Caisse Mutuelle de l’Automobile, du Cycle et du Motocycle). Deviendra CMCACM (Caisse Mutuelle Complémentaire de l’Automobile, du Cycle et du Motocycle) en 1969 puis MPA (Mutuelle des Professions de l’Automobile, activités connexes et nouvelles) en 2003.

 

1958 : Création de l’IRPSACM (Institution de Retraites et de Prévoyance des Salariés de l’Automobile, du Cycle et du Motocycle). Deviendra IRSACM (Institution de Retraites des Salariés de l’Automobile, du Cycle et du Motocycle) en 1984 puis IRP AUTO Retraite ARRCO en 2012.

 

1979 : Création de l’APASCA (Association Paritaire d’Action Sociale et Culturelle de l’Automobile, du Cycle et du Motocycle). Il s’agit là alors d’ « une réalisation unique en France ». Les partenaires sociaux ont voulu « que tous les salariés de la profession, exerçant en grande partie dans des petites entreprises puissent bénéficier des mêmes avantages sociaux que s’ils travaillaient dans une grande entreprise (par exemple : œuvres sociales, colonies de vacances, aide et conseils en matière de loisirs et de culture) ».

 

1984 : Création du Groupe IRP AUTO. « Cette appellation regroupe les différentes institutions de protection sociale complémentaire mises en place par la Profession. Elle permet de donner à des organismes distincts par leur objet, créés au fur et à mesure dans le temps, une cohésion externe et interne tout en préservant leur identité. Ceci pour amener chacun d’eux à agir dans le sens de l’objet unique de l’ensemble : un régime de protection sociale complémentaire diversifié géré par et pour vos professions. ».

 

1984 : Création de l'IPSA (Institution de Prévoyance des Salariés de l'Automobile). La fondation de cet organisme répond à un souci des gestionnaires de séparer comptablement les opérations de prévoyance de celles de retraite. Ils anticipent ainsi de dix ans ce qui sera institué par la loi du 8 août 1994.

 

2001 : Création du CESA (Centre d’Études des Services de l’Automobile). Cette association a pour objet de développer et de promouvoir le paritarisme au sein de la Branche des services de l’automobile.

 

2003 : Création d’IÉNA Prévoyance.

 

2004 : Création de l’ADESSA (Association pour le Développement de l’Épargne Salariale des Services de l’Automobile).

 

2010 : Création d’IRP AUTO Artisans et Travailleurs Non Salariés.

 

2013 : L'ADESSA devient IRP Auto Épargne salariale, l'APASCA devient IRP Auto APASCA, et le CESA  IRP Auto CESA.

 

2014 : L'IPSA, partenaire prévoyance et santé de la branche des services de l'automobile, fête ses 30 ans et devient IRP AUTO Prévoyance-Santé.

 

2015 : Création d'IRP AUTO Solidarité Prévention. L'association est chargée des actions de solidarité, de prévention liée aux risques professionnels et de prévention liée aux risques de santé publique, destinées aux entreprises, salariés et demandeurs d'emploi des services de l'automobile.

Cette année là dans l’Automobile

 

1947 : Pierre Cibie invente les feux de croisement. Un déflecteur dévie le faisceau lumineux de la lampe. Il s’ensuit une norme internationale.

 

1949 : Le Français Pierre Stehle brevète le rétroviseur qui bascule pour éviter la nuit l'éblouissement par les véhicules "suiveurs".

 

1950 : La première direction assistée est montée sur un camion. Le système d'immatriculation qui sera en vigueur jusqu'en 2009 est mis en service.

 

1952 : L'Américain Hetrick invente un sac gonflable intégré à la colonne de direction qui se déclenche en cas de choc. C'est l'ancêtre de l'airbag qui sera commercialisé en 1981.

 

1954 : La vitesse en agglomération est limitée à 60 km/h. Elle sera abaissée à 50 km/h en 1989.

 

1955 : Invention du pneumatique dit "Tubeless", pneu sans chambre à air doté d'une valve spéciale. Apparition des freins à disques montés en série.

 

1956 : Création de la vignette automobile afin de financer un "Fonds national de solidarité" pour les personnes âgées de plus de 65 ans. La loi de finances pour 2001 la supprimera pour les particuliers.

 

1958 : Les automobilistes doivent désormais assurer leurs véhicules.

 

1962 : L'Américain Robert Kearns invente l'essuie-glace à balayage intermittent.

 

1965 : Mise en place de l’alcootest. Le premier centre de contrôle technique est inauguré à Nancy.

 

1966 : Le premier système antipatinage est monté en série.

 

1971 : Un bouclier en polyester assure la protection avant d'un véhicule.

 

1973 : Mise au point d'un système antiblocage de sécurité (ABS).  Il deviendra obligatoire sur tout véhicule neuf en 2004.

 

1978 : Le Français Paul Lipschutz invente le système de verrouillage à distance des portes d'un véhicule.

 

1979 : La ceinture de sécurité est rendue obligatoire aux places avant des véhicules de tourisme (hors agglomération dès 1973 et aux places arrières à partir de 1990).

 

1982 : L’Anglais Edward Bruneau brevète le marquage antivol.

 

1983 : Invention d'un essuie-glace capable d'adapter automatiquement sa vitesse à l'intensité de la pluie.

 

1990 : La première voiture hybride est présentée. Elle fonctionne alternativement avec un moteur thermique et un moteur électrique, en émettant trois fois moins de polluants.

 

1992 : Le contrôle technique périodique est rendu obligatoire pour les véhicules légers n'excédant pas 3,5 tonnes.

 

1996 : Lancement d'un système de navigation. Cet appareil GPS donne le trajet le plus court en partant de la position du véhicule.

 

2000 : Sortie du premier filtre à particules avec additif. Ce dispositif inaugure la génération des "diesels propres".

 

2003 : Apparition de la « voiture hybride deuxième génération ». Elle est dotée d’un moteur à essence qui consomme et pollue peu, d’un moteur électrique, et d’un générateur qui permet de recharger les batteries et de réguler le fonctionnement du véhicule.

 

2004 : Lancement d’un modèle automobile low-cost destiné aux pays d’Europe centrale et d’Asie. Le succès est quasi immédiat : une version française sera commercialisée dès 2005 au prix de 7500 euros.

 

2006 : Le premier assistant de stationnement est développé : il mesure la longueur des places de stationnement libres. Très vite,  le système devient semi-automatique et se perfectionne au fil des années, jusqu’à « prendre la main sur la direction tandis que le conducteur garde le contrôle de la vitesse en gérant les pédales d’accélérateur et de frein ».

 

2008 : Le 1er janvier est instauré un bonus-malus écologique. Ce dispositif fiscal vise à inciter les consommateurs à acheter des véhicules moins polluants et, inversement, à taxer l’acquisition de voitures fortement émettrices de CO2.

 

2009 : Un nouveau concept de véhicule se répand : désigné sous le nom de crossover, il « mélange le style d’un SUV –véhicule utilitaire sport– à celui d’une berline ou d’un monospace ».

 

2011 : Le filtre à particules devient obligatoire sur tout véhicule diesel neuf.

 

2013 : Le démarreur Stop & Start équipe désormais en série une majorité de modèles. Ce système de coupure automatique du moteur à l’arrêt a été inventé au milieu des années 80 et mis en production en 2007.